Davy Sicard « ker maron* » un retour aux sources pour ce jeune chanteur réunionnais qui amène le maloya traditionnel
à sa modernité. Une musique douce et envoûtante pleine de rythme et de sensualité.
Révélation d'une richesse de la culture réunionnaise, cette mélodie exprime toute la modernité de ce jeune auteur compositeur qui s'est laissé inspirer par cette identité du passé réunionnais.
Que serait l'île de la Réunion sans le Maloya ?
Le battement du rouler (prononcer roulaire) sorte de tambour constitué d'une barrique et d'une peau de boeuf cloutée et le kayanm (sorte de maracas sophistiquées, prononcer kayambe) ces deux instruments sont à la base rythmique du maloya.
Ce rythme est la fusion d'expressions musicales, vocales, instrumentales et gestuelles des esclaves africains et malgaches, reprises par les engagés indiens et plus tard par les descendants de colons, marquée du sceau de la créolisation.
*Ker : cour, maron : esclave non affranchi en fuite